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Favoriser l’allaitement maternel
L’Association Nationale des Puéricultrices Diplômées et des Etudiantes (ANPDE) a rappelé récemment que le manque de disponibilité et de formation des professionnels dans les hôpitaux ou les PMI reste le problème essentiel pour favoriser l’allaitement maternel en France, dont le taux et la durée sont parmi les plus faibles d’Europe.
Alors que l’allaitement est considéré comme un facteur de lutte contre l’obésité et s’inscrit dans le Programme National Nutrition Santé (PNNS2), les propositions des professionnels de santé restent sans réponse, a précisé l’ANPDE, notamment un allaitement exclusif pendant les 6 premiers mois et une politique plus active d’incitation à l’allaitement depuis l’école et pendant la grossesse recommandée par l’Académie Nationale de Médecine.
Par ailleurs, une étude réalisée par BVA en 2009 auprès d’un peu plus de 1.000 femmes ayant un enfant de moins de 6 ans avait permis de constater que la décision d’allaiter était principalement liée aux bienfaits de l’allaitement pour la santé de l’enfant, suivie de la relation privilégiée mère/enfant, que les jeunes mères ont un réel besoin d’être accompagné lors de la période d’allaitement et qu’elles souhaiteraient un congé de maternité d’une durée de 6 mois.
Enfin, l’étude mettait aussi en avant que la majorité des femmes qui allaitent ont entre 24 et 34 ans, sont les plus diplômées, travaillent en secteur public et sont issues de foyers aisés.
