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L’expulsion

Lorsque la dilatation est complète et que l’enfant est suffisamment descendu, la mère ressent «l’envie de pousser», qui va marquer le début de la période active ou période d’expulsion.

Les contractions sont devenues intenses et rapprochées, mais en réalité elles sont souvent plus supportables, car chaque contraction est utilisée par la mère pour un effort volontaire, l’effort expulsif.

Pour que cet effort soit efficace, il faudra se souvenir de ce qui a été indiqué au cours de la préparation ; il faudra surtout bien se laisser guider par l’accoucheur ou par la sage-femme qui indiquera à quel moment il faut pousser (et alors maintenir l’effort le plus longtemps possible) et à quel moment il faut se reposer et s’oxygéner pour avoir ensuite un effort efficace.

Au dernier instant, alors que le besoin de pousser sera le plus violent, il faudra au contraire cesser de pousser lorsque l’accoucheur le dira, pour que l’enfant sorte alors le plus lentement possible, afin d’éviter une déchirure des tissus ; si cette déchirure menace malgré tout, une petite incision faite au bon moment, l’épisiotomie, permettra d’élargir sans risque l’orifice trop étroit.

La tête étant sortie, le reste du corps s’expulse facilement ; on place souvent l’enfant sur le ventre de sa mère pour que bébé fasse connaissance avec sa maman et tête le téton, après avoir coupé le cordon, puis on procède aux premiers soins et à la première toilette.

Dès la naissance, on note également l’état de l’enfant d’après une cotation qui sera marquée sur le carnet de santé : c’est l’indice d’Apgar .

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