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Dossier « Le suivi sanitaire de l’enfant » :
Les vaccinations
La lutte contre les maladies infectieuses, qui ont représenté pendant longtemps le risque majeur pour la santé de l’enfant, a été complètement transformée à la fois par l’apparition des antibiotiques sur le plan thérapeutique et par la réalisation de multiples vaccins du point de vue préventif.
Les vaccins sont susceptibles de conférer une immunité analogue à celle qu’entraînent les maladies infectieuses chez les sujets guéris, mais en général moins durable, ce qui explique la nécessité d’injections de rappel. Ils sont préparés à partir de germes vivants ou inactivés qui, à la suite de traitements appropriés, ont perdu leur pouvoir pathogène tout en conservant le pouvoir d’immuniser, de faire apparaître des anticorps chez les sujets vaccinés. Il peut s’agir aussi de toxines transformées et rendues inoffensives comme les anatoxines tétaniques et diphtériques.
Il faut insister sur le fait que la vaccination est un acte médical et qu’elle doit être précédée d’un interrogatoire et d’un examen complet permettant de déceler les contre-indications (par exemple une maladie rénale ou une tuberculose).
La technique est variée : injection intradermique, injection sous-cutanée, intra-musculaire, voie buccale. Quant aux résultats, appréciés en fonction de l’efficacité et de l’absence de complications (innocuité), ils sont évidemment variables selon les vaccins : à titre d’exemple on sait la valeur exceptionnelle du vaccin antitétanique, tant pour l’innocuité que pour l’efficacité.
Enfin, certains vaccins sont obligatoires : en France, les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, le vaccin B.C.G. contre la tuberculose.
D’autres ne sont pas obligatoires mais fortement conseillés, comme les vaccins contre la coqueluche, la rougeole, la rubéole et les oreillons, ainsi que les vaccins anti-hæmophilus B, anti-hépatite B et A, anti-pneumococcique, anti-méningococcique C.
Les vaccins sont susceptibles de conférer une immunité analogue à celle qu’entraînent les maladies infectieuses chez les sujets guéris, mais en général moins durable, ce qui explique la nécessité d’injections de rappel. Ils sont préparés à partir de germes vivants ou inactivés qui, à la suite de traitements appropriés, ont perdu leur pouvoir pathogène tout en conservant le pouvoir d’immuniser, de faire apparaître des anticorps chez les sujets vaccinés. Il peut s’agir aussi de toxines transformées et rendues inoffensives comme les anatoxines tétaniques et diphtériques.
Il faut insister sur le fait que la vaccination est un acte médical et qu’elle doit être précédée d’un interrogatoire et d’un examen complet permettant de déceler les contre-indications (par exemple une maladie rénale ou une tuberculose).
La technique est variée : injection intradermique, injection sous-cutanée, intra-musculaire, voie buccale. Quant aux résultats, appréciés en fonction de l’efficacité et de l’absence de complications (innocuité), ils sont évidemment variables selon les vaccins : à titre d’exemple on sait la valeur exceptionnelle du vaccin antitétanique, tant pour l’innocuité que pour l’efficacité.
Enfin, certains vaccins sont obligatoires : en France, les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, le vaccin B.C.G. contre la tuberculose.
D’autres ne sont pas obligatoires mais fortement conseillés, comme les vaccins contre la coqueluche, la rougeole, la rubéole et les oreillons, ainsi que les vaccins anti-hæmophilus B, anti-hépatite B et A, anti-pneumococcique, anti-méningococcique C.
En raison de la multiplicité des vaccinations au cours des premières années de la vie, un calendrier vaccinal a été établi et régulièrement mis à jour pour tenir compte des avancées médicales.
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1/ Le dépistage systématique de l’Ag HBs chez toutes les femmes enceintes permet d’identifier les nouveau-nés à risque et de les vacciner contre l’hépatite B en association avec l’injection d’anticorps dès la naissance. La première dose est donnée à la naissance, la deuxième à 1 mois et la troisième à 6 mois.
2/ L’introduction du vaccin contre l’Haemophilus Influenzae b au même moment que la vaccination DTCoq-Polio à 2, 3 et 4 mois, suivie d’un rappel un an après la dernière injection est recommandée afin d’éviter les manifestations invasives de l’Haemophilus type b (méningites et épiglottites).
3/ La vaccination triple associée rougeole, oreillons, rubéole demeure une priorité pour obtenir un taux de couverture à 95 %, seuil qui permet d’envisager l’élimination de ces trois maladies. Tous les enfants de 1 à 6 ans doivent recevoir deux doses de vaccin rougeole-oreillons-rubéole. La première dose est recommandée vers 12 mois et la deuxième entre 2 et 3 ans.
4/ La vaccination contre les souches invasives de pneumocoque doit être faite dès l’âge de 2 mois avec les autres vaccins, mais dans un lieu d’injection différent.
2/ L’introduction du vaccin contre l’Haemophilus Influenzae b au même moment que la vaccination DTCoq-Polio à 2, 3 et 4 mois, suivie d’un rappel un an après la dernière injection est recommandée afin d’éviter les manifestations invasives de l’Haemophilus type b (méningites et épiglottites).
3/ La vaccination triple associée rougeole, oreillons, rubéole demeure une priorité pour obtenir un taux de couverture à 95 %, seuil qui permet d’envisager l’élimination de ces trois maladies. Tous les enfants de 1 à 6 ans doivent recevoir deux doses de vaccin rougeole-oreillons-rubéole. La première dose est recommandée vers 12 mois et la deuxième entre 2 et 3 ans.
4/ La vaccination contre les souches invasives de pneumocoque doit être faite dès l’âge de 2 mois avec les autres vaccins, mais dans un lieu d’injection différent.
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