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La jalousie
Peut-être votre enfant d’aujourd’hui n’est-il pas le premier : Il a donc, sans doute, la chance d’avoir à côté de lui un ou plusieurs frères et sœurs plus âgés qui constituent son premier champ d’expériences et de relations.
Mais celles-ci ne sont pas toujours bien vécues par tous dans la famille, et il peut arriver que vos autres enfants acceptent difficilement le fait que vous vous occupiez trop exclusivement, à leur avis, de leur petit frère ou de leur petite sœur.
C’est le cas classique, normal, de la jalousie des aînés vis-à-vis des plus jeunes enfants.
Comme n’importe quel autre sentiment, l’enfant l’exprime de manière très différente selon sa personnalité, son caractère, son âge, mais aussi son rang dans la fratrie : un premier enfant, qui a vécu le second comme un petit intrus lui prenant une partie de sa place, ne sera pas forcément jaloux du 3ème enfant, alors que le second, jusqu’ici «petit dernier», le sera...
QUELQUES PRÉCAUTIONS À PRENDRE,
Quoi qu’il en soit, il est important que l’aîné (ou les aînés) soit bien préparé à accueillir ce nouveau bébé et on doit le faire participer, dans les derniers mois de la grossesse, aux différentes modalités de réorganisation de la vie familiale.
L’enfant doit être prévenu de l’événement par rapport à lui-même, et l’on doit par exemple éviter de le «déposer» au dernier moment loin de chez lui et de ses habitudes, ou de le tenir à l’écart à votre retour de la maternité.
Le rôle des parents, en effet, va être de rendre positive et enrichissante cette nouvelle expérience, pour qu’elle ne devienne pas douloureuse en raison de petites maladresses, d’exigences, ou d’impatience qui sont ressenties comme autant d’injustices répétées.
Il est donc important, surtout dans les premiers temps, d’être attentif et disponible pour l’aîné et de répondre à ses interrogations ou à ses inquiétudes, si par exemple le nouveau bébé n’est pas du même sexe ou du sexe «attendu», s’il dort ou non dans la chambre des parents, l’aîné se sentant encore plus seul surtout s’il n’a pas encore franchi une certaine autonomie affective et les conflits œdipiens habituels.
Mais celles-ci ne sont pas toujours bien vécues par tous dans la famille, et il peut arriver que vos autres enfants acceptent difficilement le fait que vous vous occupiez trop exclusivement, à leur avis, de leur petit frère ou de leur petite sœur.
C’est le cas classique, normal, de la jalousie des aînés vis-à-vis des plus jeunes enfants.
Comme n’importe quel autre sentiment, l’enfant l’exprime de manière très différente selon sa personnalité, son caractère, son âge, mais aussi son rang dans la fratrie : un premier enfant, qui a vécu le second comme un petit intrus lui prenant une partie de sa place, ne sera pas forcément jaloux du 3ème enfant, alors que le second, jusqu’ici «petit dernier», le sera...
QUELQUES PRÉCAUTIONS À PRENDRE,
QUELQUES MALADRESSES À ÉVITER :
Quoi qu’il en soit, il est important que l’aîné (ou les aînés) soit bien préparé à accueillir ce nouveau bébé et on doit le faire participer, dans les derniers mois de la grossesse, aux différentes modalités de réorganisation de la vie familiale.L’enfant doit être prévenu de l’événement par rapport à lui-même, et l’on doit par exemple éviter de le «déposer» au dernier moment loin de chez lui et de ses habitudes, ou de le tenir à l’écart à votre retour de la maternité.
Le rôle des parents, en effet, va être de rendre positive et enrichissante cette nouvelle expérience, pour qu’elle ne devienne pas douloureuse en raison de petites maladresses, d’exigences, ou d’impatience qui sont ressenties comme autant d’injustices répétées.
Il est donc important, surtout dans les premiers temps, d’être attentif et disponible pour l’aîné et de répondre à ses interrogations ou à ses inquiétudes, si par exemple le nouveau bébé n’est pas du même sexe ou du sexe «attendu», s’il dort ou non dans la chambre des parents, l’aîné se sentant encore plus seul surtout s’il n’a pas encore franchi une certaine autonomie affective et les conflits œdipiens habituels.
Il peut manifester alors, à travers par exemple des régressions, des colères, un repli sur soi ou des troubles du sommeil et de l’alimentation, un véritable sentiment de détresse, de rejet et d’abandon.
Dossier « Frères et sœurs » :
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