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Brûlures et incendies d’habitation
On estime à 3.000 le nombre d’enfants brûlés chaque année en France avec 1.000 hospitalisations de première intention. Une vingtaine de ces enfants décèdera mais un enfant sur 2 gardera des séquelles motrices, fonctionnelles et psychiques.
Par ailleurs une cinquantaine d’enfants décèdent au cours d’incendies d’habitation. La moitié a moins de 5 ans ; dans un tiers des incendies, il n’y a ni adulte, ni adolescent présent à la maison et dans 15 % des cas ce sont les enfants eux-mêmes qui déclenchent l’incendie en manipulant des bougies, des allumettes, un briquet, à proximité quelquefois d’un produit inflammable.
Si certains enfants sont carbonisés dans une fournaise à plus de 1.000 degrés, la majorité est victime d’asphyxies par les suies, formant des bouchons dans les voies respiratoires, et/ou par les gaz comme le monoxyde de carbone (CO), et les produits cyanurés produits par la combustion des plastiques.
Par ailleurs une cinquantaine d’enfants décèdent au cours d’incendies d’habitation. La moitié a moins de 5 ans ; dans un tiers des incendies, il n’y a ni adulte, ni adolescent présent à la maison et dans 15 % des cas ce sont les enfants eux-mêmes qui déclenchent l’incendie en manipulant des bougies, des allumettes, un briquet, à proximité quelquefois d’un produit inflammable.
Si certains enfants sont carbonisés dans une fournaise à plus de 1.000 degrés, la majorité est victime d’asphyxies par les suies, formant des bouchons dans les voies respiratoires, et/ou par les gaz comme le monoxyde de carbone (CO), et les produits cyanurés produits par la combustion des plastiques.
Dossier « Accidents et prévention » :
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