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Un être plus vulnérable
Cette période de la petite enfance recouvre des étapes du développement psychomoteur où découverte de l’environnement, conquête de l’autonomie, explorations multiples et sans frein, ouvrent à la curiosité de l’enfant un champ d’expériences nouvelles et quotidiennes, inhérentes tout naturellement à une prise de «risques» permanente.
Or le petit enfant n’a pas conscience des dangers, et ne peut connaître les dangers et les risques que par l’expérience et l’éducation offerte par son entourage.
Si avant 18 mois - 2 ans, les adultes et plus particulièrement les parents doivent les protéger de tous les risques, parfois en installant chez eux des articles ou éléments de protection passive (protège-fenêtre, portillons devant les escaliers, bloc-porte, palissade ou grillage autour d’une piscine, porte froide de porte de four…), il faut ensuite accompagner l’enfant au cours de ses gestes et de ses découvertes pour favoriser sa confiance en soi et l’aider à prendre la mesure de ses possibilités et de ses limites. L’enfant ne doit pas être bardé d’interdits, qu’il s’empressera d’enfreindre, sitôt le dos de l’adulte tourné, mais il doit être un partenaire actif de son développement dans l’environnement social, culturel, affectif et familial auquel il appartient.
L’enfant de moins de 5 ans est tétanisé, hébété, cloué sur place lorsque l’accident arrive. Il hurle, mais ne bouge plus, ne se déplace plus.
C’est encore lui, qui imite souvent maladroitement, du fait d’une incoordination motrice, les gestes de l’adulte, car il veut faire comme maman, papa, ou papy.
C’est toujours lui, qui peut ne pas comprendre qu’un de ses petits camarades est en danger.
Or le petit enfant n’a pas conscience des dangers, et ne peut connaître les dangers et les risques que par l’expérience et l’éducation offerte par son entourage.
Si avant 18 mois - 2 ans, les adultes et plus particulièrement les parents doivent les protéger de tous les risques, parfois en installant chez eux des articles ou éléments de protection passive (protège-fenêtre, portillons devant les escaliers, bloc-porte, palissade ou grillage autour d’une piscine, porte froide de porte de four…), il faut ensuite accompagner l’enfant au cours de ses gestes et de ses découvertes pour favoriser sa confiance en soi et l’aider à prendre la mesure de ses possibilités et de ses limites. L’enfant ne doit pas être bardé d’interdits, qu’il s’empressera d’enfreindre, sitôt le dos de l’adulte tourné, mais il doit être un partenaire actif de son développement dans l’environnement social, culturel, affectif et familial auquel il appartient.
L’enfant de moins de 5 ans est tétanisé, hébété, cloué sur place lorsque l’accident arrive. Il hurle, mais ne bouge plus, ne se déplace plus.
C’est encore lui, qui imite souvent maladroitement, du fait d’une incoordination motrice, les gestes de l’adulte, car il veut faire comme maman, papa, ou papy.
C’est toujours lui, qui peut ne pas comprendre qu’un de ses petits camarades est en danger.
C’est l’adulte qui le soustraira du danger.
Dossier « L’enfant de moins de 5 ans » :
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