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La stérilisation

La stérilisation préconisée par certains comme méthode contraceptive définitive ne doit être entreprise qu’après une étude approfondie de chaque cas.

La stérilisation préconisée par certains comme méthode contraceptive définitive ne doit être entreprise qu’après une étude approfondie au cas par cas.

La stérilisation peut être pratiquée chez l’homme, par ligature des canaux déférents, ce qui emprisonne les spermatozoïdes dans les testicules, ou chez la femme par interruption de la perméabilité des trompes, ce qui empêche le cheminement de l’ovule.

De même que l’avortement, la stérilisation ne devrait pas être adoptée comme mesure générale de contraception, ni banalisée ; c’est d’ailleurs ce que prévoit la loi du 4 juillet 2001 (article 26) qui encadre désormais la stérilisation à visée contraceptive qui n’est jamais possible sur des personnes mineures. Un chapitre nouveau inséré dans le code de la santé publique autorise désormais la stérilisation à visée contraceptive par ligatures des trompes et canaux déférents pour les personnes majeures qui le souhaitent.

Cette pratique est entourée de garanties : une information par le médecin sur les risques, conséquences et méthodes, l’existence d’un consentement libre et éclairé, réitéré après un délai de réflexion de 4 mois. Les praticiens qui pour des raisons de conscience estiment ne pas devoir intervenir, doivent adresser la personne majeure à un autre praticien.
Un dossier d’information destiné aux personnes souhaitant avoir recours à cette méthode a été édité par la Direction Générale de la Santé.
 
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