Céline, Présidente de Grossesse Santé contre la prééclampsie

Céline a un parcours atypique qu’elle a sublimé en montant l’association Grossesse Santé contre la prééclampsie. Elle nous raconte son histoire.

Présentez-vous en quelques mots

J’ai plusieurs vies, comme beaucoup d’entre nous : du côté perso, maman de 2 choupettes, Nina et Lison, du côté pro, consultante, et du coté « asso », présidente de l’association Grossesse Santé contre la prééclampsie.

Votre parcours vers la parentalité

Moins classique et plus compliqué que je l’avais imaginé et rêvé : j’ai tout d’abord pris la grande et libératrice décision à 36 ans de faire mes bébés en solo. Puis (attention, ça va être triste), j’ai été confrontée à ma première grossesse à une très grave complication, la prééclampsie, très tôt, trop tôt, car ma petite fille est née très prématurée et fragile, et n’a vécu que 2 semaines. Après ce drame, j’ai dû me reconstruire pour réenvisager une autre grossesse. J’ai eu de la chance cette fois là: malgré un accouchement en urgence, Nina est née en pleine santé, puis Lison, 2 ans plus tard.

Le conseil qui vous a été le plus utile

De faire confiance à mon instinct!

Votre jolie anecdote avec le corps médical

A cause de mes antécédents médicaux de prééclampsie, beaucoup de médecins m’ont dit que je ne devais pas essayer d’avoir un 3e bébé… jusqu’à celui (qui est l’un des grands experts de cette maladie), qui m’a dit que je pouvais. Tout s’est bien passé. J’ai créé l’association contre la prééclampsie avec lui !

Ce que vous auriez aimé savoir et qu’on ne vous avait pas dit

Aucune information sur les signes précurseurs de la prééclampsie, pendant ma première grossesse, ce qui fait que je ne me suis pas inquiétée tout de suite… mais que je culpabilise de l’avoir fait trop tard.

Votre produit fétiche, pour vous ou bébé

Le « bout de sein » pour l’allaitement : je sais qu’il est décrié par certain(e)s mais moi, il m’a juste permis de commencer à allaiter ma fille qui n’y arrivait pas sans !